Quelques bribes de vie d'une maman la quarantaine et des brouettes avec ses humeurs, ses passions, ses questions existentielles ...

Hier soir alors que je cherchais le train du sommeil j'ai repensé à cette phrase de Camus :
"AU COEUR DE L'HIVER, J'AI FINALEMENT COMPRIS QU'IL Y AVAIT EN MOI UN ETE INVINCIBLE". Albert Camus
Rien n'est jamais perdu, ce ne sont pas les évènements qui nous perturbent mais l'interprétation que l'on en fait. Même si la vie semble injuste, si rien ne va comme on le désire, qu'une fois de plus il y a cette impression qu'à nouveau vous avez fait les mauvais choix... Et bien tant pis. Il faut être pris pour ne plus commettre les mêmes erreurs Non !! Mettons plus souvent nos lunettes fluo.
Les fleurs refleurissent à chaque printemps. Soyons notre propre jardinier ! Prenons soin de nous, le temps perdu à ruminer, à pleurer sur soi, est du temps perdu.
Pour ma part, j'ai appris depuis peu à appliquer ce que j'appelle "LE PRINCIPE DE DERIVATION".
Lorsqu'il m'arrive de vivre des instants trop difficiles, et que je sens que je vais craquer, comme dimanche, j'ai trouvé une action dérivative : je me dis (allez Nat) "il faut que je descende à la cave".
Cette action jointe au fait que mon sous-sol est l'épine que j'ai dans le pied, m'ont évité des tonnes de larmes ! Car, je vois l'état catastrophique du dit endroit, et je commence à déblayer. Ça marche. La cave me dit merci. Bon parfois cela n’est pas à effet immédiat mais c’est une belle alternative à tous ces comprimés qui soufflent artificiellement sur les blessures du cœur.
Trouvez votre action dérivative lorsque le blues qui vous envahit n'est pas vital ! La vie vous le rendra.
Même si là le cafard me submerge j’ai décidé que la vie continuait l’important n’est ce pas l’Amitié après tout elle est si belle et si rare et je m'évade sur le sourire de mes filles pour les petites choses de la vie !!!
Bonne journée à vous à plus tard bisouxxx tout doubs ...