Quelques bribes de vie d'une maman la quarantaine et des brouettes avec ses humeurs, ses passions, ses questions existentielles ...

C'est horrible de vivre une époque où au mot sentiment, on vous répond sentimentalisme que l’on soit homme ou femme.
« Il faudra bien pourtant qu'un jour vienne où l'affectivité soit reconnue comme le plus grand des sentiments et rejettera l'intellect dominateur » avait dit Romain Gary.
Quelles sont les raisons, l'origine de la dévalorisation, du rejet de l'affectivité ?
La culture anglo-saxonne ne serait-elle pas (en partie) responsable de cette quasi-castration ?
"Qui a pensé ou dit" que le mot sentiment aboutit automatiquement sur le sentimentalisme ?...Qui détient la vérité en ce qui concerne les sentiments donc de l'affectif ?
Et ne peut-on pas être intello et posséder de l'affectif à donner et être disposé à en recevoir ?
Ne peut-on pas considérer uniquement : "L'humain" ?...
Je ne vois pas en quoi la culture anglo-saxonne peut être en partie responsable de cette quasi-castration - le rejet de l'affectif - ?
La question est : "l'affectif a donc une identité" ?
Bien évidemment que l'affectivité est le plus grand sentiment de l'Homme ! tant elle prouve le terrain sensible des émotions et du non palpable !
Aimer lire ou écrire, aimer les arts, empêcherait-il d'aimer...l'autre ou d'être aimé ?
Dans quel cloisonnement repousse-t-on ici : l'affectivité ?
Merci d'éclairer mon questionnement à la lueur de vos sentiments.