Le visage qui dénote une certaine mélancolie, L’état d’abattement passager qui m’afflige, D’un coup de vent sec et brut d’automne, J’aimerais que ce triste tableau s’efface… Fragilisée, désorientée, je me sens « petite fille », Mais comme une rose, je vais me dresser sur la tige, Fière de tout faire pour remonter la pente, je fredonne, Un air de musique qui de sa douceur m’enlace...