Quelques bribes de vie d'une maman la quarantaine et des brouettes avec ses humeurs, ses passions, ses questions existentielles ...
« Chaque nouvelle expérience apporte de la valeur à sa vie. La clé pour avoir une vie mémorable, c’est d’être à sa poursuite sans se lasser… » Dustin Garis
Naissons-nous heureux, heureuses ou apprenons-nous à le devenir? Sommes-nous tous ou toutes égaux devant le bonheur? Y a-t-il un gène du bonheur?
Le bonheur, ça s’apprend et ça se cultive parait il ? Avec ou sans prédisposition génétique, on peut donc entraîner notre cerveau au bonheur! Mais ça ne s’arrête pas là! Notre bagage génétique n’est pas notre seul capital de bonheur. Le milieu familial, le climat émotif, les conditions socio-économiques dans lesquels nous avons grandi conditionnent notre potentiel d’être heureux et notre attitude devant la vie. Et même ces conditionnements de l’enfance peuvent être renversés. Plusieurs chercheurs, dont Boris Cyrulnik, qui a lui-même « survécu » à son enfance, soutiennent cependant être aptes au bonheur malgré une enfance difficile. Selon lui, les rencontres et les expériences de l’adolescence et de la vie adulte peuvent « remodeler » notre cerveau et influencer nos perceptions. Une théorie que partage Richard Davidson, dont les études lui ont permis de prouver la « plasticité » du cerveau, même à l’âge adulte.
Attention, toutefois, si on peut développer notre potentiel de bonheur en modifiant certains comportements, il faut se méfier des recettes de bonheur souvent proposées dans la pop psy. La recette miracle du bonheur n’existe pas… Si elle existait, il y a longtemps que nous serions tous et toutes heureux non !! Cependant, il est possible de mettre en pratique certaines stratégies proposées par de véritables experts pour améliorer notre aptitude au bonheur. De plus, sous l’action répétée du cortisol, le nombre de certains autres types de récepteurs diminue, notamment ceux qui fixent la sérotonine, la fameuse hormone du bonheur! Un cercle vicieux qui fait du stress une menace directe au bonheur et à notre capacité à le ressentir.
La maîtrise de soi et la sensation de bien-être qui résultent de la méditation stimulent également les circuits de gratification, à base de dopamine, provoquant cette sensation de bien-être. Et en prime, la production de cortisol due au stress cesse, la sérotonine se régularise. Retour à la case bonheur qu’en pensez-vous!
Belle journée à vous qui passez par là ... j'entame ma deuxième journée un peu plus sereine, mon corps me fait savoir que je n'ai plus 20 ans ... mais pour être de bonne humeur il faut se lever de Bonheur ...