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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 15:18

Saint Silvère,

sous couvert

tu la renverses sans en avoir l’air,

à l’endroit ou à l’envers,

tu entres dans sa caverne d’enfer,

mais ne soit pas pervers.

Ou elle te dira de faire

Un demi tour arrière…

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 19:32

Saint Romuald,

après une douce accolade,

et mil rigolades

tu lui offres une orangeade,

tu te perds dans ses yeux de jade,

sur son corps tes mains se baladent,

son cœur bat la chamade,

c’est parti pour une torride sérénade.

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 19:18

Concentre toi sur l’indécence du touché …

Les yeux mi clos, nous partons à la découverte d’un univers oublié, à explorer.

Pose tes doigts sur le tissu, devine oui soie divine…

Tu reconnais les courbes, les petits défauts, tu redécouvres les parcelles à chaque fois…

Et voilà que tu provoques le frisson par la douceur de ta bouche qui invite au jeu le corps en attente…

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 05:49

Voilà je vais essayer de mettre en mots tous ces maux un jour de 2001 ma vie a basculé, une banale séance chez mon psy et quand je ressors je ne sais plus où j’en suis … cette histoire n’est pas la mienne, pourtant si … malheureusement ce secret si longtemps enfoui me rongeait l’intérieur, m’étouffait, m’enrobait avec mes kilos en trop !!!

Maintenant je ne veux plus me taire mais comment expliquer ce que j’ai moi-même du mal à comprendre ? Je sais qu’il y aura encore des souffrances, j’ai entrouvert une petite porte par laquelle je veux que mon entourage sache et connaisse mes douleurs … Le chemin sera long, douloureux je me dois de me reconstruire pour ne plus me sentir sale, et raconter mes obsessions qui désormais gouvernent ma vie …

L’inceste est un mot qui a envahi le langage populaire mais pourtant il désigne un crime odieux. Quand parle t’on des souffrances, de la vie des victimes après, du refoulement de ces actes … Qu’est ce que l’inceste me direz vous, un viol déguisé (pour mon cas – attouchements sans pénétration du sexe – dira mon psy mais qualifié de viols répétés)… j’étais victime et je me sentais coupable … coupable de l’avoir laissé me toucher intimement …

Quand on nous bassine que l’adolescence est un fabuleux moment dans la vie d’une jeune fille moi j’aurais aimé que ces années ne soient jamais gravées dans ma mémoire … mais le plus incroyable est que malgré ma psychanalyse je ne me souviens pas du tout  de la date du premier abus, comme si ma mémoire avait fait l’impasse sur ces actes.

Depuis je déteste mon corps, je le récure, je grossi, je maigri, toute la haine que j’éprouve je la fais subir à mon corps …

Je voudrais pouvoir tourner une page sur cet épisode de ma jeunesse perdue, crier, jurer, cracher ma haine, vomir ce passé pour enfin me libérer. Et surtout ne plus entendre non nous n’avons rien vu, rien compris, et ne pas être dans le déni …

C’est à l’âge de la puberté, au cours duquel mon corps s’est transformé que ma vie a basculé. Les premiers signes de féminité apparaissent et l’on commence comme toute petite nana à faire attention à son apparence, que les rondeurs assumées jusque là deviennent insupportables.

Commence la valse des régimes je les ai tous essayés et dès qu’il recommençait je reprenais mes kilos pour ne plus lui plaire … Il a tué la petite fille que j’étais pour devenir une femme meurtrie …Maintes fois j’ai espéré le retour de ma mère à l’improviste ou que mon petit frère ouvre cette fichue porte de la salle de bain … mais cela n’a jamais eu lieu … !!!

La culpabilité et le poids de ce secret m’a rongés chaque jour un peu plus. La justice reconnaissant un droit de prescription pour un tel crime, mais que pour mon cas c’est trop tard je me devais de raconter mon passé à mes filles et à l’homme que j’aime …

 

Quand un lundi de Pâques 2005 je déballai tout à ma mère … j’ai attendu sa réaction elle n’est pas venue … à part me dire mais il t’aimait trop !!! et après l’avoir mis devant les faits il n’a pas nié … rien n’a changé après … il y a eut un avant un après une chape de Déni total …

J’essaie d’analyser ma mère, et là c’est tout un poème … !!! Ma mère et sa politique de l’autruche finalement, cette révélation qui aurait du être un choc avec effondrements, larmes culpabilisation et bien : Rien !!! Pendant deux ans jamais nous n’en n’avons reparlé même évoqué la moindre bride, même pas posé une question pour savoir comment je le vivais rien du tout jamais …

Elle n’avait jamais été hyper proche de moi mais là ça dépassait tout … son comportement était hallucinant mais conforme à elle-même … Elle s’investissait dans d’autres causes : conseillère municipale elle se donnait à fond en réunions et autres manifestations … elle aidait les gens en difficulté là c’était gratifiant !!! Brasser de l’air et avoir sa photo dans le journal tout un programme (électoral bien sur !!) …

J’étais atterrée, son attitude m’enfonçait dans ma détresse intérieure, elle n’osait peut être pas m’en reparler, peut être finalement se sentait elle coupable ???

Mais non, elle niait ma souffrance, elle niait les actes que son mari m’avait affligés, et surtout les symptômes qui en découlaient… Elle aurait du comme toutes les mères apaiser mes peines, mes douleurs prendre en considération mes angoisses.

Son attitude n’est absolument pas celle d’une mère désolé de vous choquer… Pendant deux années j’ai fait l’effort de me rendre chez eux, avec ou sans mes filles toujours avec Doudou … mes filles savaient ce que leur Papy m’avait fait j’ai estimé qu’il était normal qu’elles le sachent … Elles étaient sur leur garde et c’était mieux ainsi …Et le clash que je vous ai déjà conté a eut lieu le dimanche de Pâques cette année depuis c’est silence radio mais j’espère qu’un jour elle me comprendra et viendra me raconter sa façon à elle de gérer mon passé…

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 19:00

Ce soir, juste une envie de tes bras

Ce soir, juste me blottir sur ton épaule

Ce soir, juste envie de toi, ta peau contre ma peau

Ce soir, juste envie de toi pour me tenir chaud…

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 18:54

Savoir dire les mots qu'il faut quand il faut...savoir les utiliser à bon escient...

Dire ce que l'on pense, plutôt que de le cacher... ou savoir le faire comprendre...

Savoir se taire quand il le faut... la parole est d'or quand le silence sait aussi se faire entendre... Savoir tout et ne rien dire...

Même sous la contrainte...Dire des mots, qu'on croirait oubliés du vocabulaire de certains, pour permettre à la vie d'être plus simple... de retrouver une saveur oubliée... Quand on entend la mélodie de certaines paroles... Savoir taire des mots pour préserver une personne... savoir se taire sur une situation... pour sauver des âmes... savoir garder le silence ...

C'est dur, mais tout avouer peut tuer, blesser.. Tout dire ou se taire à jamais... Dilemme cruel...d'un passé, encore présent...d'un présent qui ne demande rien à l'avenir... Bref...Je suis dans les temps, les conjugaisons, du verbe dire, oublier et penser....

Mais surtout celui de vivre ma vie....Avec tout ce que cela comporte...dire mes mots pour effacer mes maux j'y suis presque parvenue pourquoi pas vous ...
Il y a des mots que l'on a parfois du mal à sortir. Non pas que l'on ne les pense pas, bien au contraire, on les pense et ressent si fort justement, que l'on a l'impression si on les dit, qu'en sortant, ils vont emmener avec eux un flot de sentiments et d'émotions qui n'appartiennent qu'à nous et que l'on a peur de partager. Comme si les dire était se mettre à nu ou en danger.

Ces mots, en ne sortant pas, deviennent des maux. Nous rongeant peu à peu, ils prennent le contrôle de nos corps, nos pensées… Et là bien souvent, on commet l'erreur fatale de les faire enfin sortir… Parce que la douleur est trop forte, le sentiment trop intense… Parce que la colère nous submerge ou que l'Amour nous étouffe, quelques soient ces mots que l'on n'a pas pu dire, quelques soient les maux que l'on a retenu, ils déferlent alors.  Rarement au bon moment, souvent sous le coup d'une émotion trop forte, leur intensité est telle que lorsqu'ils jaillissent enfin, ils se transforment soudain en une véritable bombe. Tsunami de nos propres sentiments, ils ne sont plus alors le reflet de nos pensées mais une réalité étouffante que l'on ne contrôle plus et qui enfin s'autorise des libertés…

Pourquoi est-ce si difficile de parler ? Pourquoi sommes nous incapable de dire les choses simplement, comme et quand elles nous viennent? On se pose des questions sur les conséquences qu'auraient telles ou telles phrases, allant jusqu'à douter de nos capacités à faire entendre à l'autre l'intensité de cette force tant retenue. Évidemment, il n'est pas toujours utile de tout bouleverser pour des broutilles, mais quand les mots retenus commencent à nous enfermer dans une cage, quand par la faute de non-dit on passe à côté de nos vies sans réellement les vivre, là il est temps de réagir ! Pourquoi ne dit-on pas "je vous aime !" quand on en a besoin ou simplement envie ?

Enfermé dans les carcans d'une société brimée par des années de restriction sentimentale, on n'ose plus…  Par crainte de parler, on garde au fond de nous toutes ces émotions alors qu'au final, elles nous rongent. La société actuelle nous a confinés dans des stéréotypes  émotionnels, bien ancré dans nos certitudes, conditionné pour garder le silence  nous n'osons plus…

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 05:50

Savoir dire les mots qu'il faut quand il faut...savoir les utiliser à bon escient...

Dire ce que l'on pense, plutôt que de le cacher... ou savoir le faire comprendre...

Savoir se taire quand il le faut... la parole est d'or quand le silence sait aussi se faire entendre... Savoir tout et ne rien dire...

Même sous la contrainte...Dire des mots, qu'on croirait oubliés du vocabulaire de certains, pour permettre à la vie d'être plus simple... de retrouver une saveur oubliée... Quand on entend la mélodie de certaines paroles... Savoir taire des mots pour préserver une personne... savoir se taire sur une situation... pour sauver des âmes... savoir garder le silence ...

C'est dur, mais tout avouer peut tuer, blesser.. Tout dire ou se taire à jamais... Dilemme cruel...d'un passé, encore présent...d'un présent qui ne demande rien à l'avenir... Bref...Je suis dans les temps, les conjugaisons, du verbe dire, oublier et penser....

Mais surtout celui de vivre ma vie....Avec tout ce que cela comporte...dire mes mots pour effacer mes maux j'y suis presque parvenue pourquoi pas vous ... je vous souhaite une bonne journée...

Il y a des mots que l'on a parfois du mal à sortir. Non pas que l'on ne les pense pas, bien au contraire, on les pense et ressent si fort justement, que l'on a l'impression si on les dit, qu'en sortant, ils vont emmener avec eux un flot de sentiments et d'émotions qui n'appartiennent qu'à nous et que l'on a peur de partager. Comme si les dire était se mettre à nu ou en danger.

Ces mots, en ne sortant pas, deviennent des maux. Nous rongeant peu à peu, ils prennent le contrôle de nos corps, nos pensées… Et là bien souvent, on commet l'erreur fatale de les faire enfin sortir… Parce que la douleur est trop forte, le sentiment trop intense… Parce que la colère nous submerge ou que l'Amour nous étouffe, quelques soient ces mots que l'on n'a pas pu dire, quelques soient les maux que l'on a retenu, ils déferlent alors.  Rarement au bon moment, souvent sous le coup d'une émotion trop forte, leur intensité est telle que lorsqu'ils jaillissent enfin, ils se transforment soudain en une véritable bombe. Tsunami de nos propres sentiments, ils ne sont plus alors le reflet de nos pensées mais une réalité étouffante que l'on ne contrôle plus et qui enfin s'autorise des libertés…

Pourquoi est-ce si difficile de parler ? Pourquoi sommes nous incapable de dire les choses simplement, comme et quand elles nous viennent? On se pose des questions sur les conséquences qu'auraient telles ou telles phrases, allant jusqu'à douter de nos capacités à faire entendre à l'autre l'intensité de cette force tant retenue. Évidemment, il n'est pas toujours utile de tout bouleverser pour des broutilles, mais quand les mots retenus commencent à nous enfermer dans une cage, quand par la faute de non-dit on passe à côté de nos vies sans réellement les vivre, là il est temps de réagir ! Pourquoi ne dit-on pas "je vous aime !" quand on en a besoin ou simplement envie ?

Enfermé dans les carcans d'une société brimée par des années de restriction sentimentale, on n'ose plus…  Par crainte de parler, on garde au fond de nous toutes ces émotions alors qu'au final, elles nous rongent. La société actuelle nous a confinés dans des stéréotypes  émotionnels, bien ancré dans nos certitudes, conditionné pour garder le silence  nous n'osons plus…

Parler simplement, dire les choses, les exprimer, expliquer s'il le faut, mais ne pas garder en nous tous ces doutes qui nous empêchent d'avancer. Toutes ces choses qui font que la nuit, le marchand de sable se met soudainement à oublier notre adresse, déversant notre dose de sable à ceux pour qui tout va bien. On s'enfonce alors sous notre bonne vieille couette pour avoir un peu moins froid, sans s'en rendre compte, on se met un peu plus de travers dans le lit pour faire un peu plus illusion et ne pas prendre conscience que la place vide reste et s'ancre à nos côtés, et l'on serre notre oreiller un peu plus fort pour retenir ou étouffer les premiers sanglots de la restriction… On s'endort ainsi dans nos solitudes amers, se promettant que demain …     Mais demain, nous ne parlerons pas plus…

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 18:53

Tu es celui qui me donne envie d’avoir envie…

Envie dans mon cou de ton souffle chaud

Envie de tes lèvres sur les miennes

Envie de ta langue fouilleuse

Envie de tes mains qui me dessinent

Envie de tes doigts sur moi

Envie de ta bouche sur mes seins tendus

Envie de tes baisers sur mon ventre

Envie que tu fouilles mon intimité

Envie que tu joues avec mon bouton

Envie de plaisir pour nous deux

Envie d’apaisement après ta semence…

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 16:34

Je vous tiens au courant mais là vous savez quoi je me sens légère comme je ne me suis sentie depuis bien longtemps ...

Une fois encore...... parce que je prends les choses trop à cœur...... parce que je n'aime pas me sentir agresser quand je n'ai rien fait pour...... parce que mes paroles sont mal interprétées... parce que j'ai l'impression une fois encore d'être incomprise... ou... mal comprise... parce que, étant susceptible, je me sens vexée... parce que je suis hyper sensible et que je ne sais pas réagir autrement... parce que je me sens toujours fautive et coupable (de quoi??) et responsable alors que je n'y suis pour rien... parce que j'ai toujours peur de faire de la peine... parce que j'essaye de prendre beaucoup de choses sur moi, mais qu'il suffit d'un tout petit rien pour faire dérailler la machine... parce que je ne sais pas prendre suffisamment de recul...  parce que tout à coup j'ai un nœud dans la gorge (tiens je l'avais oublié celui-là!) et que j'ai envie de pleurer... parce que dans ces cas-là, mes pensées repartent ailleurs... parce que dans ces cas-là, je recommence à me poser tout un tas de questions... parce que je vais aller me réfugier au fond de mon lit (à défaut de grotte) et me plonger dans un bon bouquin pour me changer les idées et essayer d'effacer ce coup de blues...Mais non je me dois de mettre les choses à plat parce que là c’est le moment … parce que là il le faut même si ça va faire mal …  ce matin ma décision est prise je ne connais pas sa réaction  il a trois possibilités : la première me jeter dehors sans vouloir entendre quoi que ce soit, la deuxième m’écouter sans dire mots, la troisième s’écrouler et m’avouer et soulager son ressenti qu’il a enfoui lui aussi … mais quelle légèreté après  pour nous deux d’avoir enfin pu mettre des mots sur nos maux …

Cette nuit j’ai pris la décision de ne plus mettre les pieds chez mes parents d’ailleurs pour eux que veut dire ce mot !!!!

Il arrive un moment dans la vie où il faut ouvrir les yeux. Ne plus se voiler la face, prendre conscience de nos actes, avoir la franchise de dire les choses qui doivent être dites, ne pas mentir pour ménager les sentiments d'autrui. Quand ce moment là arrive, on se sent mal,  on  a  peur de blesser, on a peur de peiner, on a peur de passer pour quelqu'un de mauvais.

Il ne faut pas, la vie ne peut être bercée d'illusions. Que ce soit un sentiment d'amour ou d'amitié, La franchise est le meilleur atout. La franchise mène au respect. Le premier coup de colère ou de détresse passée. On pleure, on crie, on déprime, tout dépend de la personne, mais ensuite, on relève la tête et on se dit que la meilleure décision a été prise. Il faut ouvrir les yeux. Ne pas faire espérer l'irréalisable par peur de faire souffrir autrui.

Respect - Confiance - Honnêteté ces mots là ont un sens, ils se gagnent, on ne peut en sortir que la tête haute.

Lorsqu’une personne nous parle avec honnêteté, c'est parce qu'il ou elle nous fait confiance et qu'il ou elle nous respecte. Ce n'est pas dans le but de nous faire de la peine, c’est juste de la franchise, c'est honorable...

Et c’est avec cette devise, cette philosophie que j’ai dit à ma mère qui a téléphoné tout ce que j’avais sur le cœur depuis si longtemps je sais ce n’est pas glorieux de l’avoir fait au téléphone mais je ne veux pas retourner dans la maison de mes parents.

Je peux vous assurer que cela fait du bien … d’avoir enfin pu lui dire mes maux en mots, lui dire le mal qu’il m’a fait et de ce fait la souffrance que je porterai jusqu’à mon dernier souffle. Lui dire pourquoi je ne pouvais pas lui laisser les filles en vacances et surtout qu’elles savaient ce qu’il m’avait fait, « elle m’a dit tu aurais pu me le dire »….et aussi  qu’elle arrête de se voiler la face que je n’étais pas la seule qu’il a touché peut-être pas intimement comme moi mais il l’a fait …que j’avais raconté à mon frère qui tombait des nues mais comprenait mieux pourquoi ce malaise quand j’étais à B…..

Il y a eut de grands blancs durant la conversation … elle m’a dit « mais pourquoi vous ne m’avez rien dit quand il t’a fait ça !!! »  J’ai rétorqué tu ne m’aurais surement pas cru et mon frère était trop petit …même si le psy pense qu’il a entendu et l’a enfoui au fond de lui culpabilisant de ne pas pouvoir agir … Maintenant l’on ne peut pas revenir en arrière ce qui « est fait, est fait » … Elle m’a dit aussi que je ne pensais pas à elle mais je lui en veux tellement qu’elle n’ait pas su me protéger, qu’elle n’ait pas vu ce qui se passait, qu’elle n’ait pas compris ma douleur à me trouver en face de lui, de lui parler, de lui dire bonjour, de faire semblant devant les autres et mon frère ça je ne veux plus je ne peux plus je déborde, j’explose … STOP !!! Mais qu’est ce que c’est difficile de grandir à 42 ans, qu’il est périlleux de prendre sa vie à bras le corps il était temps … la mort de Stéphane le parrain de ma Puce m’a fait prendre conscience que j’étais moi aussi en train de mourir petit à petit, que j’étais en train de me tuer sans m’en apercevoir inconsciemment, je maltraite ma santé pour partir à pas de géant, pour ne plus souffrir enfin …

Mais là pour la deuxième ou plutôt la troisième fois je suis née …. Je suis enfin Moi …

Je m’explique en Avril 2005 j’avais eu une discussion avec mes parents (le lundi de Pâques) après une psychothérapie qui m’avait permise de mettre en mots tous mes maux … voilà ma deuxième naissance et là à nouveau Pâques et le Clash décidément les grands événements de ma Vie ont lieu à Pâques !!! (si vous connaissez la raison je suis preneuse).

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 05:41

En 2005, après une année de psychothérapie comme tous les dimanche de Pâques nous sommes allés (mon ex mari, mes deux filles, mon frère et ses fils) manger chez mes parents j'étais au bord de l'explosion les années précédentes nous restions manger pour le diner là je n'ai pas pu vers 17 heures j'ai dit à mon ex mari on y va ... nous sommes partis à la stupéfaction générale ... ma mère a  téléphoné à la maison (j'étais aux abonnés absents, sur mon portable également) ....

Le lendemain, je pris mon courage à deux mains et je suis retournée chez mes parents... mon père faisait du jardinage, ma mère son repassage à la cuisine ...

Elle me demanda pourquoi j'étais partie comme ça la veille alors qu'elle avait prévu comme tous les ans le diner ??? Je lui dis "assied toi, et lis"....

J'avais écrit un texte expliquant ce que m'avait fait mon père (je vous le mettrai dans un autre article)...

Elle lu et me dit qui a écrit je réponds moi ... et elle rétorque et qui t'a fait ça .. je dis "papa" (je ne l'avais pas dit depuis des années, depuis que j'avais eu ma grande fille née en 1992) ... elle me regarde avec des yeux secs et dit mais il t'aimait trop il n'a pas pu te faire cela ... et bien siiiiiiii ... (je me mets à pleurer) ... elle appelle mon père lui montre le poème (il le lit) elle lui dit c'est Vrai ?? il répond oui et en me regardant je ne t'ai jamais violé ?? Et moi tu te souviens une fois tu as failli et j'ai crié !!!

Ma mère me regarde toujours les yeux secs "pourquoi le dire maintenant?? Qui le sait ??" Toujours la peur du qu'en dira t'on !!!

 

A part ma grand-mère (décédée) qui m'avait dit que je te tuerais si j'en parlais... et mon "ex" mari, et mon psy qui m'a conseillé de parler pour aller mieux personne n'est au courant ... même mon frère ne sait rien ...

 

Voilà c'était un Lundi de Pâques 2005 et depuis ma mère, mon père n'en ont  jamais reparlé, ma mère fait un déni de ma souffrance et mon mal être ... et j'ai continué à les voir pour sauver les apparences, pour mon frère, pour je ne sais quoi ... pour mes filles ... pour être comme tout le monde peut être !!!

 

J'espère que maintenant vous comprenez pourquoi j'ai peur de Pâques et comme en ce moment je suis sous pression et tension très vive émotionnellement je peux vous assurer que c'est très dur ... vivement dimanche soir ...

Eh oui comme la tension était palpable nous sommes allés au clash ...

 

Je suis repartie en claquant la porte ...

 

Le plus incroyable c'est que ce n'est pas moi qui suis montée au créneau mais mon père a lancé une grosse "pic" à ma grande au sujet de son père et bien sur elle a soutenu son père ce qui est légitime ...et là oups big dérapage ma fille part par la porte fenêtre en colère ... Doudou qui fumait dehors lui court après ...

Et moi qui hurle c'est son père, ça a été mon mari arrête de nous faire ch... avec tes p.....s d'outils qu'il a emmené au moment du divorce...on a divorcé mais ça reste son père ... et j'enchaine : on choisit pas son père si j'avais choisi moi j'en aurais choisi un autre je hurle ... jsuis bien placée pour le savoir ...

Et lui rétorque et bien dégagez ... il ne l'a pas dit deux fois ... je me suis levée j'ai dit à Amélie qui jouait avec sa DS assise sur un fauteuil on s'en va ma puce met ton blouson ...

J'ai ramassé nos affaires et hop dehors j'ai dit au revoir à mon neveu et à mon frère qui fumait toujours dehors j'ai dit il est où Fab et Aureline il me répond ils sont partis par là .... (mince c'est Doudou qui a la clef de voiture grrrrrr, jvais attendre qu'ils reviennent il va ramener Aureline...) et au bout de qq minutes ils sont revenus vers nous Aureline pleurait toujours et était très colère ... nous sommes montés dans la voiture et nous sommes rentrés à la maison ...

 

Et bien mes ami(e)s je peux vous dire que mon Doudou avait encore une fois raison il avait senti qu'il se passerait quelque chose aujourd'hui et moi j'appréhendais cette journée et bien voilà une page se tourne ...

 

Je sais qu'il va falloir que je parle maintenant avec mon frère il a téléphoné je lui ai dit que l'on ne choisissait pas ses parents que décidément  Pâques ne me valait rien j'ai déjà pété les câbles ya deux ans un lundi de Pâques et là le jour de Pâques .... Mais lui, n'a pas pris parti ni de l'un ni de l'autre ....

Si les routes qu'ils annoncent verglacées en Franche Comté sont dégagées j'irai raconter le pourquoi du comment  de cet esclandre ...

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