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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 05:52

 

 

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« L’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs il faut aussi digérer les conséquences !!!... »

 

Hier après midi je profitais [c’est tellement rare qu’il faut le souligner] de la terrasse et je bouquinais des livres de Nanas achetés le matin … je souris à la lecture d’un article l’été est là, et avec la montée du mercure vient souvent celle du désir… Au jeu du pas vu pas pris certains et certaines sont champions du monde... Vous l’aurez compris, l’été sera chaud (enfin on espère), et les infidèles plus nombreux que jamais (et oui) !

En observant de plus près la courbe de l’infidélité  tout au long de l’année (oui, oui, une telle courbe existe*), on remarque un pic en été où le taux de tromperie atteint 39%, soit presque deux fois plus qu’en hiver (22%).

Cette année, les Français seront donc « estivalement » infidèles. 41% d’entre eux (38% de femmes et 44% d’hommes) n’excluent pas de fricoter avec une autre personne que leur conjoint officiel… Et ces aventures extra-conjugales n’auront pas lieu n’importe où, puisque les amants ont leurs destinations favorites.

La Côte d’Azur est en effet la région privilégiée des personnes infidèles (34%), suivie par la Crète (27%), la Croatie (16%) ou la Floride (15%).

Bref, plus il fait chaud, plus les mœurs s’allègent !

Quant au contexte de l’adultère, les Français ne sont pas très imaginatifs… 42% d’entre eux partiront en escapade romantique et 33% profiteront des congés du conjoint pour batifoler à domicile.

Des alibis saisonniers…

Les amoureux infidèles ne manqueront cependant pas d’idées pour se construire un alibi en béton. Alors que 43% des femmes prétexteront un séjour à la plage entre copines, 47% des hommes s’inventeront, eux, une activité sportive.

Enfin, pour savoir à quoi ressembleront les amants et les maîtresses des infidèles cet été, voici le top 3 des personnalités qui font le plus fantasmer pour une incartade estivale. Côté hommes, les sportifs sont à l’honneur avec David Beckam, Ben Affleck et Camille Lacourt (moi je dis bof mais ce n’est que mon avis). Côté femmes, les plastiques pulpeuses ont la cote avec Eva Merndes, Laetitia Casta…

Si le mien regarde ailleurs il peut être certain de passer la fin de l’été et les futures saisons à brouter d’autres prairies !!!

 

Bon samedi à vous bisoux doubs … le namoureux est de garde, les grandes toujours à la mer, la puce heureusement est encore là pour une semaine …

 

 

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*Sondage Gleeden.com réalisé en ligne du 3 au 10 juin 2013 sur un échantillon de 2 061 français (1 042 femmes et 1 019 hommes) âgées de 26 à 65 ans mariés ou en couple.

 


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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 05:14

 

 

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« Où il y a gêne pas de plaisir… !!! »

 

Le proverbe « Œil pour œil, dent pour dent » prend ici une nouvelle dimension… Voici la pratique en vogue au Japon : l’oculolinctus. Attention les yeux !

Un adolescent sur trois au Japon avoue avoir déjà pratiqué ce que l’on appelle aussi le « Eyeball Licking », ou « worming », une tendance qui consiste à lécher tout bonnement le globe oculaire d’un ou d’une ami(e), afin de lui démontrer son attirance.
De plus en plus répandue dans les écoles nippones, cette pratique étrange s’avère en effet être d’avantage une lubie sexuelle – « Tu me plais, plutôt que de te rouler une pelle, je vais te lécher les yeux » – qu’un nouveau jeu extrême des cours de récré.

Pourtant, souvent comparé au jeu du foulard ou de la cuillère de cannelle, l’oculolinctus n’en est pas moins dangereux.

Les parents d’élèves et les médecins s’inquiètent de la recrudescence, dans certaines écoles du japon, de conjonctivites ou d'infections de la cornée, directement liées à cette pratique. Car lécher les yeux n’est pas un acte anodin. D’une part, la salive peut véhiculer de nombreux microbes, mais la langue, composée de micro-crêtes papillaires, peut également abîmer la cornée.

Se lécher le globe oculaire entre personnes qui s’apprécient, outre les risques hygiéniques engendrés et nommés ci-dessus, s’avère être pour certains adolescents l’un des gestes de l’approche amoureuse.

Qualifiée par certains comme un type de fétichisme sexuel, cette pratique peut se rapprocher de la nasophilie (fétichisme du nez), de l’ombiphilie (fétichisme du nombril), ou même de l’axilisme (fétichisme des aisselles).
En amour, il y en a pour tous les goûts mais là espérons que cela n’arrive pas en France dans nos cours de récré et ailleurs… en tout cas c’est mon avis !

 

 

Par cette belle journée ensoleillée de vendredi je vous envoie des bisoux Doubs … c’est l’anniversaire de mon namoureux donc journée spéciale surtout qu’à partir de demain midi il reprend sa garde pour une semaine … nous allons fêter cela ce soir avec la puce en toute intimité …

 

 

 

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 06:06

 

 

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« Ce que femme dit, femme le fait… ce que femme veut, femme l’obtient !!!... »

 

Ce matin je vais vous parler d’une étude depuis cinq années, l’agence de publicité FleishmanHillard en collaboration avec Ipsos donne la parole aux femmes (près de 5000 femmes de 21 à 70 ans).

Cette année, l’étude « Women Power and Money » prend une dimension internationale et nous aide à mieux comprendre comment les femmes du monde entier jonglent entre vie professionnelle et personnelle.

La première information éloquente que fait ressortir le témoignage de ces femmes, c’est celui de la frustration au travail, en particulier pour les Françaises.

En effet, les femmes françaises sont 74% à se sentir dans une situation financière encore moins confortable qu’avant la crise (contre 47% des Américaines). Un chiffre impressionnant qui n’est pas comblé par une satisfaction dans la vie professionnelle. Isabelle Odesser, directrice associée de FleishmanHillard le rappelle, seulement 26% des répondantes sont très satisfaites de leur carrière. Et ce sentiment vient en grande partie de la difficulté pour les femmes à atteindre les objectifs qu’elles s’étaient fixées au niveau professionnel.

 

On observe d’ailleurs que cette difficulté pour les Françaises à aller au bout de leurs intentions professionnelles est souvent liée à une perception des inégalités hommes-femmes accrue, et pour cause. Les travailleuses françaises ont tendance à regretter des inégalités salariales entre hommes et femmes. Elles sont d’ailleurs 93% à considérer que « les hommes sont souvent mieux payés que les femmes à mission égale ». Une vision des choses que Rémy Oudghiri, directeur du département tendances & prospectives d’Ipsos, explique par une part de réalité et une part de sentiment.

En effet, les hommes sont souvent mieux placés sur l’échelle hiérarchique dans une entreprise ou sont plus nombreux que leurs collègues femmes à recevoir un salaire élevé. Mais les femmes ont aussi le sentiment que les hommes auront toujours plus de facilité à arriver à leur fin dans un milieu professionnel et en particulier en politique et en affaires. Une Française sur deux est même persuadée que les hommes ont du mal à accepter les avancées des femmes au niveau professionnel de ces dernières années.

Cette frustration au travail est peut-être une explication au repli sur le cocon familial que connaissent les femmes françaises. Elles sont en tous cas, moins nombreuses que dans les autres pays à ne pas voir « d’inconvénient à faire passer à l’occasion mes besoins avant ceux de leur famille ». Autrement dit, seulement 31% des Françaises peuvent envisager de se faire passer avant leur famille de temps en temps, tandis qu’elles sont 75% des Américaines, 70% des Anglaises ou encore 90% des Chinoises à ne pas avoir de scrupule à faire passer leur plaisir avant leur entourage.

Un chiffre qui s’explique par une méfiance et une inquiétude vis-à-vis de l’avenir plus importante pour les femmes françaises que chez les Allemandes, Américaines, Chinoises ou Anglaises. Cette inquiétude se ressent d’ailleurs sur les habitudes de vie des Françaises qui couvent leurs enfants et sont d’ailleurs 95% à en faire leur préoccupation première.

 

Dans leur couple non plus, les Françaises ne se sentent pas forcément pleinement épanouies, et pour cause.

Seulement 38% (c’est très peu) d’entre elles considèrent être en couple avec le « compagnon idéal » bien que 60% estiment être chanceuse d’avoir le compagnon qu'elles ont.

Des chiffres sensiblement identiques pour les femmes des autres pays interrogés. Se contente- t’on de ce que l’on a ou attend t’on le Prince Charmant ????

Si les femmes du monde entier sont friandes de bons plans, en France, 94% ‘youpi’ d’entre elles pensent d’abord au rapport qualité/prix plutôt qu’au prix le plus bas. 68% d’entre elles tiennent aussi à ce que le produit acheté viennent de leur pays pour seulement 35% des Chinoises.

Encore bien des choses à faire pour les nanas que nous sommes … les années passent et les mentalités restent bien ancrées … à nous de faire bouger, à nos filles de se démarquer !!!

 

 

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 06:27

 

 

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« L’amour se divorce à l’amiable » Claude Nougaro

 

Je me réchauffe avec un deuxième café et oui ce matin il pleut la mer du ciel pfff faisait trop beau hier (quelle année !!!) ...

En 2006 quand enfin j’ai pris la décision de demander le divorce j’ai pensé avant tout à mes nanas … j’ai tout fait pour essayer de maintenir de bonnes relations avec leur père … ce n’était pas simple mais en tant qu’adulte il le fallait !!

Mes nanas ont compris et quand elles ont grandi j’ai expliqué pourquoi … Malgré que ma grande nous a reproché cette décision en passant par une belle crise d’ado et encore maintenant parfois quelques reproches sur l’instant « divorce » je pense n'avoir pas trop mal géré …

 

Et hier soir je lisais que le divorce a un impact plus important sur les relations parents-enfants lorsqu’il intervient dans les premières années de la vie de l’enfant. C’est une étude de l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign qui nous l’apprend.

Ainsi, ceux qui auront vécu ce divorce «précoce» de leurs parents auront tendance à avoir des relations plus fragiles avec eux à l’âge adulte que ceux ayant vécu la séparation de leurs parents plus tardivement.

Des relations plus difficiles avec le père en général (là je retrouve bien les relations conflictuelles de ma grande avec son père), liées au mode de garde, au choix de vie "célibataire/divorcé), mais aussi des relations amoureuses plus anxieuses durant l'adolescence et après. 

 

En étudiant les différentes conséquences des divorces des parents, les chercheurs souhaitent mieux comprendre la façon dont les événements de la petite enfance peuvent influencer les relations plus tard dans la vie. R. Chris Fraley de l’Université de l’Illinois explique combien l’étude de ces premières expériences est difficile, car les souvenirs d’événements passés sont variables. Le divorce des parents est un bon terrain d’étude, dit-il, parce qu’on s’en rappelle avec précision…

Un divorce à la petite enfance fragilise encore plus la relation aux parents : Dans une première étude, les auteurs ont analysé les données de 7.735 personnes participant à une enquête sur la personnalité et les relations. Plus d’un tiers des participants avaient vécu le divorce de leurs parents à un âge de 9 ans, en moyenne.

Les chercheurs constatent que les personnes de familles divorcées entretiennent des relations moins solides avec leurs parents et en particulier celles qui ont vécu très jeunes, de la naissance à l’âge de 5 ans, cet événement, mais parfois jusqu'à l'âge de 10 ans il n'est pas simple d'accepter une séparation de ses parents.

Une question de « confiance » analysent les auteurs, car la qualité de la relation au parent repose sur la disponibilité psychologique du parent en cas de besoin (c'est lourd aussi d'être toujours dispo).

Le divorce influe plus sur les relations paternelles : Enfin, le divorce des parents a tendance à présager une plus grande insécurité dans les relations avec le père qu’avec la mère.

Une seconde étude, menée par la même équipe auprès de 7.500 participants ayant renseigné la garde principale après le divorce montre que 74% d’entre eux ont vécu avec leur mère après le divorce ou la séparation, alors que 11% ont indiqué vivre avec leurs pères et les autres participants avec leurs grands-parents ou d’autres tuteurs. Les chercheurs suggèrent que les relations paternelles sont plus précaires après le divorce parce que les mères ont beaucoup plus de probabilité que les pères de se voir accorder la garde de l’enfant.

Plus d’anxiété, aussi, dans les relations amoureuses, c’est aussi ce que constatent les auteurs chez les participants issus de familles divorcées, même si le lien entre le divorce des parents et cette insécurité dans les relations amoureuses reste faible. Le divorce des parents aurait donc des effets distincts sur les relations de l’âge adulte, affectant certaines relations plus que d’autres.

Des résultats, somme toute logiques, mais précieux, car ils confirment que quelque chose d’aussi fondamental que la quantité de temps passée avec un parent -et pas seulement la qualité- et donc le mode de garde en cas de divorce, va façonner la qualité des relations parents-enfants.

Ce n’est vraiment pas facile de faire les bons choix, d’avoir les bons arguments pour expliquer le pourquoi du comment … pour que tout aille pour le mieux … finalement nous n’avons pas le mode d’emploi pour être parent nous essayons de faire ce qui devrait être le plus correct … nous savons que nos enfants en grandissant jugent, critiquent, tempêtent, c’est de bonne guerre le plus important c’est l’Amour car finalement on les aime plus que tout …

Et, je ne sais pas si vous faites partie d’une famille recomposée je peux vous assurer que ce n’est pas de tout repos mais quel Bonheur à vivre !!!

 

 

 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 06:15

 

 

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« A consommer oui mais toujours avec modération … »

 

En ce deuxième jour de juillet le soleil est installé et c’est tant mieux … même si nous allons froler les 30° … nous pourrons puiser en lui toutes ses vertus …

Alors que la vitamine D est connue pour son intérêt sur les os et la libido, on lui attribue  d’autres propriétés, notamment anticancéreuses.

Aujourd'hui, les liens entre carences en vitamine D et cancer du sein sont de plus en plus étayés : non seulement une carence en vitamine D augmente les risques de cancer du sein mais en plus elle diminue les chances de guérisons des patientes.

 

Pour savoir si les taux de vitamine D et de calcium sont ou non associés au risque de cancer du sein, une équipe de chercheurs de l’Institut Gustave Roussy ont analysé les échantillons sanguins de 17450 femmes (étude E3N) entre 1995 et aujourd’hui.

Après s’être informés des cas de cancers du sein diagnostiqués dans cette population (comparée à des femmes témoins), les chercheurs ont conclu qu'une carence en calcium n'augmente pas les risques de cancer du sein. En revanche, une association entre carence en vitamine D et risque de cancer du sein ont été établis.

Ainsi, les femmes avec les taux de vitamine D les plus élevés (à savoir plus de 27 µg/l) auraient un risque de cancer du sein diminué de 25% par rapport aux femmes aux taux de vitamine D les plus faibles (inférieurs à 20 µg/l).

3 femmes sur 4 en carence de vitamine D…

Au final, il semble intéressant de recommander aux femmes de veiller à des taux suffisants de vitamine D. Ce conseil est d’autant plus pertinent que cette étude révèle aussi que 75% des femmes ont des taux de vitamine D insuffisants (c’est-à-dire inférieurs à 30 µg/l).

 

Tout récemment cette relation entre cancer du sein et vitamine D s'est trouvée renforcée par les résultats d’une analyse de la littérature qui viennent d’être présentés au Congrès annuel de l'American Society of Clinical Oncology (Asco 2013, Chicago).

Il semble que non seulement les carences en vitamine D augmentent le risque de cancer du sein mais qu'en plus les femmes atteintes d'un cancer du sein et carencées en vitamine D ont une évolution clinique défavorable. Ce résultat est issu d’une compilation de 7 études ayant porté sur un total de 8700 femmes, dont 48% se sont révélées carencées en vitamine D (taux inférieur à 30 µg/l).

Comment expliquer cet effet anticancer de la vitamine D ?

Selon La Ligue contre le cancer, « les études ont attribué à la vitamine D des propriétés anticancéreuses fondées sur sa capacité à inhiber la prolifération des cellules, à induire la différenciation cellulaire, le suicide des cellules (apoptose) et à enrayer l’angiogenèse » (vaisseaux sanguins se formant au sein des tumeurs pour assurer leur alimentation et leur survie).

Qui sont les femmes à risque de carence en vitamine D ?

La vitamine D est synthétisée par notre organisme au niveau de notre peau lorsque celle-ci est exposée aux rayons UVB du soleil. Ce sont donc les femmes qui s’exposent peu au soleil qui ont un risque élevé de carence en vitamine D (peu d’activités en extérieur) et qui vivent au nord, là où les journées hivernales sont très courtes.

Pourtant, une quinzaine de minutes par jour d’exposition au soleil suffisent à couvrir nos besoins en vitamine D. Ne faites surtout pas le lézard pendant des heures car là d’autres risques de cancer sont prouvés depuis longtemps… L’autre façon de faire le plein est de prendre une complémentation en vitamine D, mais sur conseil de son médecin bien évidemment…

 

Belle journée à vous bisoux Doubs ...


 

 

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 06:14

 

 

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« Les bleus au cœur finissent par faire des bleus à l’âme… il convient alors de gommer tous ces bleus pour revoir que le ciel est bleu … »

 

On en parle très peu et surtout moins souvent mais la perte ou prise de poids, troubles du sommeil, fatigue, problèmes de concentration... Et si votre enfant était déprimé ?

L’idée d’un enfant dépressif n’est pas évidente à accepter. En effet, on pense souvent à tort que, pour être dépressif, il faut « avoir des soucis », et que les enfants n’en ont pas !

 

Pourtant la dépression de l'enfant ou de l'ado est bien réelle et fait des victimes - le taux de suicide chez les adolescents est de 10 pour 100 000 habitants. Il faut savoir la repérer.

Il existe peu de chiffres concernant la dépression chez les enfants, et ceux que l'on peut trouver,  se contredisent souvent.

Selon l'INSERM en France, sa prévalence va de 0,5 % pour les enfants à 3 % pour les adolescents.

D'autres études indiquent des chiffres plus élevés, entre 2 % et 9 % d'enfants touchés. Ce qui est sûr, c'est que le nombre d'enfants traités pour dépression augmente. Et que le problème est aujourd’hui reconnu par tous les organismes de santé publique.

Une dépression chez l’enfant peut en effet avoir un impact à long terme, avec un risque plus élevé de dépression à l'âge adulte, mais aussi des troubles du comportement.

Jusqu'à 10 ans, les garçons sont beaucoup plus touchés que les filles par la dépression. Après cet âge, les courbes s'inversent.

Les enfants dépriment comme les adultes …

Pour l'essentiel, les symptômes de la dépression  sont les mêmes chez les enfants et les adultes : humeur sombre, diminution du plaisir ressenti pendant les activités qui étaient favorisées, modification du poids, troubles du sommeil, agitation ou au contraire ralentissement, fatigue, sentiment de dévalorisation, difficultés pour se concentrer, 

Il n'est cependant pas possible d'évaluer la dépression de l’ado comme celle de l'adulte. Les petits n'ont pas accès à la parole de la même manière que les grands, et ils ne peuvent pas non plus maîtriser leurs émotions – c'est évident pour les tout-petits, mais reste vrai jusqu'à l'adolescence !

5 symptômes bien spécifiques :

  • Problèmes à l'école, avec de mauvais résultats qui apparaissent brusquement.
  • Menaces ou tentatives de fugue.
  • Comportement nouveau avec les autres enfants : retrait, crainte, etc.
  • Une agressivité ou une irritabilité inédites dans le cadre des relations de famille.
  • Des conduites à risque, surtout chez les ados, avec consommation d’alcool ou de drogues.

 

Que faire face à des signes de dépression chez l'enfant ou l'adolescent ?

Il est important de faire appel rapidement à un professionnel, pédopsychiatre de préférence. Il sera le mieux placé pour évaluer la sévérité des symptômes et mettre en place un traitement efficace. Si vous ne savez pas où vous adresser, demandez conseil à votre médecin traitant ou pédiatre.

 

Sans avoir lu cet article je ne pensais pas que nos bambins pouvaient autant être touchés par la dépression il s’agit d’être vraiment attentif à tout changement avant qu’un drame puisse se produire …

Bon lundi à vous, bonne semaine … aujourd’hui je travaille avec la puce son rapport de stage à la maternelle et mil et une choses à faire … j’ai oublié de vous dire, hier nous sommes allés aux thermes en Allemagne (super moment de détente, de rires, d’amour… ce matin nous sommes tous les deux un brin courbaturé...) … bisoux Doubs …

 

 

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 06:16

 

 

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« Il ne t'est jamais donné un désir sans que te soit donné le pouvoir de le rendre réalité. » Richard Bach

 

C'est une réalité nous sommes dimanche et pour une fois nous trainons ... il est vrai que nous nous sommes couchés tard ... vu un festival de musique, petit restau bien sympathique ... (le reste je ne vous raconterai pas !!!!) ...

Belle journée au soleil à vous bisoux doubs ...

 


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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 05:38

 

 

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« Toute la pluie tombe sur Moi … !!! »

 

Alors que le samedi s’annonce pluvieux et frais pour la saison je vais vous parler des produits solaires car dès que l’on se pose en mode farniente il faut se tartiner … Mais pas n’importe comment et surtout pas avec n’importe quoi …

 

Une nouvelle enquête réalisée par 60 millions de consommateurs démontre une nouvelle fois que les indices de protection des crèmes solaires sont généralement peu fiables. Des résultats inquiétants puisqu’ils concernent des crèmes pour enfants.

Haro sur les crèmes solaires ! A l’approche des vacances d’été, le magazine 60 millions de consommateurs s’est intéressé aux indices de protection des crèmes solaires « haute protection ». Et les résultats sont plutôt peu flatteurs pour les marques.

En effet, 6 crèmes sur 10 affichent un indice supérieur à celui qu’elles offrent réellement. 

C’est ainsi le cas de Clarins, Klorane et Mustela qui affichent une protection FPS 50+, alors qu’elles ne sont en réalité que des FPS 30 ou 50. Plus inquiétant encore, Nivea Baby, Bioregena Soleil et Natessance n’offrent qu’une protection FPS de 10, 15, 20 ou 25. Les seules marques qui passent le test sont Avène, Mixa solaire, vichy et Alga Maris.

Le bio, pas encore l’ami de notre peau

Ces résultats n’ont rien d’étonnant puisque l’année dernière, Laurence coiffard Directrice du Laboratoire Pharmacie Industrielle et Cosmétologie de L’université de Nantes a fait les mêmes conclusions après 30 études sur pas moins de 200 produits vendus dans le commerce. Elle expliquait en outre que les écarts observés s’expliquaient par l’utilisation d’anti-inflammatoires d’origine végétale, qui permettent de retarder l’apparition des brûlures, mais certainement pas de nous protéger des effets nocifs du soleil. La pharmacologue expliquait ainsi que « les industriels préfèrent les tests sur l'homme, car ils permettent d'obtenir des résultats plus favorables qu’en laboratoire ».

Aussi, pour contenter les lobbies bio, « les industriels cherchent à remplacer les filtres organiques utilisés traditionnellement par des composés minéraux, avec lesquels il est impossible d'obtenir de forts indices comme 50 ou 50+ », explique Laurence Coiffard dans le Figaro. Vous l’aurez compris, la crème solaire étant notre meilleur rempart contre le veillissement cutané et le cancer de la peau, mieux vaut vous rabattre directement sur les indices 50+ pour espérer avoir une protection 30 !

 

Bonne journée à vous … mes grandes (fille et belle fille) sont sur la route direction le Sud et le soleil pour l’instant elle essuie la pluie depuis Besançon … bisoux Doubs …

 

 

 

 

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Published by Doucinette - dans Beauté à tous prix
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 05:40

 

 

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« Quand viendra la fin de l’été tu engrangeras tes souvenirs pour réchauffer ton cœur dans la froidure de l’automne… »

 

Je continue sur un sujet qui nous tient à cœur : l’été et la meilleure façon de réchauffer nos corps puisque sur beaucoup de régions l’astre jaune boude !!!

Il est bon de savoir … l’été est une saison propice aux rencontres, à la convivialité, et aux plaisirs de la chair... C’est en tous cas ce que prouve ce sondage selon lequel il apparait qu’1 Français sur 2 « oui quand même » est prêt à se livrer à de nouvelles expériences sexuelles cet été.

Corps bronzés, tenues légères, vacances et farniente, en été, toutes les conditions sont réunies pour que les rapprochements se fassent.

 

Jusque dans les années 90, le pic des naissances avait lieu au printemps et c’était assez logique. Les couples profitaient de l’été pour faire l’amour…

Depuis une vingtaine d’année, c’est le mois de juillet qui enregistre le plus de nouveaux bébés. Pourtant, le mois de novembre ne constitue pas la période la plus glamour du calendrier… Les analystes évoquent une cause à ce « décalage des câlins » : la volonté des mamans de coller les grandes vacances à leur congé maternité…

En effet, la grisaille, le travail et la routine du quotidien motivent rarement les couples à s’adonner souvent et avec frénésie aux plaisirs de la chair… Le motif principal invoqué pour ne pas avoir de rapport sexuel s’avère d’ailleurs le manque de temps (22 %) pour l’homme et la fatigue (48 %) pour la femme.

D’après un sondage de l’ifop, 73% des Français ont envie de faire « plus souvent l’amour » en été (vacances, déconnection totale, ou lachage du corps et de l’esprit).

La libido des hommes est certes un peu plus élevée que celle des femmes durant cette période, mais les Françaises sont tout de même 68% à être plus propices à la sexualité estivale… C’est d’abord grâce au soleil. Il augmente la sécrétion de testostérone, hormone du désir. Elle est efficace chez l’homme et aussi chez la femme, même à toutes petites doses pour éveiller la libido.
C’est aussi grâce à la chaleur. Une expérience réalisée il y a plusieurs années a démontré que le froid pousse les gens à se replier sur eux-même, tandis que la chaleur, les fait changer de posture.  Quand on a chaud, on se dévêt nettement plus. ! Les yeux sont à la fête, les corps se laissent deviner, bronzés, embellis par la lumière de l’été. Et, comme les yeux sont un des moteurs du désir, ça fonctionne au quart de tour ! Et si c’est vrai pour les nanas, ça l’est aussi pour les mecs, plus désirables en polo et short qu’en survêtement avachis devant la tv !

 

L’été de tous les fantasmes ?????

La période des vacances est aussi le moment pour certains d’oser,  réaliser des fantasmes. 49% perçoivent ainsi les vacances d’été comme une occasion de « se livrer à de nouvelles expériences sexuelles ».
Parmi ces fantasmes, le « plan à trois » est celui qui tente le plus de Français, hommes et femmes confondus (c’est le cas de le dire !). 72% des hommes seraient ainsi complètement partants pour « faire l’amour avec deux femmes en même temps » cet été. Les Françaises, elles, sont un peu plus frileuses concernant le triolisme, mais tout de même plus d’1 sur 3 (37%) accepteraient un plan à trois avec deux hommes.
Une météo au beau fixe, d’autres lieux (la plupart du temps charmants voire paradisiaques), des parfums envoûtants, des saveurs étonnantes, des rencontres, des sorties, la découverte de nouveaux sports ou de curiosités culturelles : votre corps et votre esprit sont en éveil !
Et c’est le meilleur moyen de s’ouvrir à l’autre, de « lâcher prise » et de s’évader avec lui pour des câlins caliente.

Cela se traduit par l’expérimentation de lieux insolites : plage, avion, piscine… En tout cas, malgré les inconvénients qu’il comporte, le sable a la côte. En vacances, les lieux les plus « torrides », selon les femmes, pour avoir des relations sexuelles seraient « la plage, une dune ou une crique ». Reste aussi le simple mais bucolique champ de blé. En effet, faire l’amour en pleine nature reste le fantasme préféré de 49 % des Français. 
Les couples en profitent aussi pour se lâcher… 22 % des femmes déclarent même faire l’amour « plus sauvagement » durant les vacances. Nouvelles pratiques, fantasmes assumés et parfois réalisés : la température monte d’un cran !


Vous l’avez compris, l’été sera chaud ou ne sera pas à nous de choisir la meilleure façon et surtout celle qui nous convient … !

 

Bonne fin de semaine ... bisoux Doubs ........

 

 

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Published by Doucinette - dans Mes Coquineries ...
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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 05:43

 

 

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"Viens viens c'est une prière ..." Chantait Marie L.

 

Un sondage réalisé par le site Ashley Madison démontre que 74% de ses internautes affirment avoir déjà trompé leur conjoint alors qu’ils étaient en vacances en famille. Et à ce petit jeu-là, les femmes ne sont pas en reste… au contraire !

 Les infidèles n’ont décidément peur de rien ! En effet, Ashley Madison révèle que 65.9% des hommes et 82.6% des femmes interrogés sur son site de rencontres extra-conjugales, ont déjà trompé leur conjoint alors qu’ils étaient en vacances avec leur famille.

Ainsi, les femmes sont plus enclines à faire ce type d’aveu alors que l’été se profile à l’horizon, et que  les tromperies vont aller crescendo avec la montée des températures...

Barcelone, ville la plus caliente oulala…!

Aussi, le site a voulu savoir quelles sont les destinations les plus propices aux infidélités. Il s’avère que là encore, il existe certaines différences entre les hommes et les femmes. Ainsi, les mâles plébiscitent Barcelone, ville festive par excellence, tandis que les femmes ne placent la ville qu’en troisième position. Ces dernières semblent privilégier un cadre plus romantique puisque c’est Rome qui arrive en tête de leur classement.

En deuxième position, c’est le sulfureux Cap d’Agde qui remporte les faveurs des hommes, ce qui n’est absolument pas le cas des femmes (malgré le village naturiste et les libertins...).

Celles-ci nomment une fois encore un endroit plutôt romantique et placent ainsi Porto Vecchio (la Corse et ses paysages). En troisième position, là encore, les hommes ne sont pas d’accord puisqu’ils citent biarritz, ville plus sportive. En bas de ce classement, on retrouve Paris, qui compte pourtant le plus grand nombre d’infidèles et de divorces en Europe. Mais ces derniers semblent préférer s’ouvrir à de nouveaux terrains de chasse pour l’été !

« Il est intéressant de remarquer la différence entre les deux sexes quand il s’agit du choix de la destination de vacances. Comme cela peut générer des conflits dans un couple, il peut en être de même pour les amants. Si l’Espagne semble fédérer les deux sexes, les hommes sont davantage attirés par des destinations festives avec de nombreuses opportunités de rencontres ou sportives comme Biarritz alors que les femmes vont privilégier un cadre romantique et agréable, propice au repos et à l’évasion comme Cannes ou Porto Vecchio.», commente Christoph Kraemer, porte-parole européen d’AshleyMadison.com.

 

Une autre étude valide certaines descriptions d’ordinaire attribuées aux signes astrologiques. Ainsi, le sagittaire, précédé par sa réputation sulfureuse, se classe en tête de cette enquête (16%). Jouisseur et curieux, le sagittaire est un véritable chasseur. Quant aux femmes sagittaires, elles sont réputées passionnées, sensuelles… et enflammées sous la couette.

En deuxième position, on retrouve le verseau (15%) tout sexe confondu. Mais chez les femmes, ce signe se classe même en pôle position. Fougueux et puissant, le verseau aime innover sexuellement. Dans sa version féminine, il ne se laisse pas guider par ses émotions, et ses choix amoureux sont conditionnés par son intellect.

Sur la troisième marche du podium, c'est le gémeaux qui se distingue (13%). Adepte des jeux érotiques, l’esprit affûté, le gémeau est un être enflammé et séducteur qui aime la discrétion… Autrement dit, ce signe est particulièrement propice aux infidélités. Quant à la femme gémeau, elle est exubérante et turbulente, et s’avère être une partenaire expérimentée. Le scorpion arrive en douxième position, signe pourtant réputé pour ses prouesses sexuelles et bien quand il aime il ne trompe pas ou alors il faut regarder son ascendant qui pourrait prendre le dessus !!!

 

Alors cet été il va falloir choisir la bonne destination et se dire qu’il y a des signes qui ne trompent pas un conseil ouvrez l'oeil ou les deux ...  !!!

 

Bon jeudi à vous bisoux Doubs malgré encore une météo capricieuse espérons que le week end l'astre jaune va réchauffer nos corps et nos coeurs ...

 

 

 

 

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Published by Doucinette - dans Mes Coquineries ...
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