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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 05:59

 

 

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« Quand ton regard m’hypnotise je succombe… »

 

Alors que je traine en attendant le pain frais j’arrive sur un article de « pompiers » … En Alsace, un groupe de 120 pompiers est formé aux techniques hypnotiques afin d'apaiser les souffrances des victimes en situation traumatisante. Une expérience qui pourrait être élargie au reste de la France. Qui sait un jour prochain en Franche Comté ??

La pratique de l'hypnose ne se limite plus qu'aux interventions chirurgicales, aux thérapies ou aux accouchements, elle débarque désormais chez les pompiers. Afin d'apporter de l'aide lors des premiers secours aux personnes coincées dans leur voiture après un accident ou sous des gravats, environ 120 pompiers du centre de secours d’Haguenau, dans le Bas-Rhin, sont en train d'acquérir les techniques de base pour pratiquer l'hypnose. 
Le but : apaiser la douleur et le stress chez la victime en utilisant des techniques respiratoires, verbales et gestuelles sans oublier les gestes de premier secours classiques. 
Cette formation va servir également d'étude scientifique.

Pendant six mois, les pompiers d'Haguenau vont prendre note des paramètres médicaux des personnes qu'ils vont prendre en charge. Les résultats seront ensuite comparés avec les registres des pompiers de Sélestat, dans le Bas-Rhin également, qui n'utilisent pas l'hypnose.

Si l'étude porte ses fruits, l'expérience pourrait être élargie au reste des pompiers en France. "Notre première évaluation laisse déjà entrevoir un bénéfice: dans 100% des cas, les personnes prises en charge évoquent une distorsion du temps, c'est-à-dire que l'intervention leur a semblé moins longue qu'en réalité", confie Cécile Colas-Nguyen, sage-femme, officier-infirmier chez les pompiers du Bas-Rhin et formatrice en hypnose médicale, à l'AFP.

Tous les parents savent que lorsqu’on distrait un enfant, il a moins mal. Eh bien, ce bon sens, à la base de l’hypnose, commence à être étayé par des preuves neurophysiologiques. Grâce à des images réalisées (IRM) sur le cerveau de volontaires, l’équipe du Pr Marie-Elisabeth Faymonville, à Liège, a montré que l’hypnose modifie tout le réseau de la douleur. Certaines zones cérébrales s’activent, se modulent entre elles, et ces réactions en chaîne diminuent la sensation de douleur.

 

Au centre hospitalier Saint-Grégoire, cela fait dix ans qu’on effectue des coloscopies sous hypnose. «La satisfaction est telle que les personnes qui doivent en passer à nouveau la réclament», raconte Laure Martin, anesthésiste. Du coup, le nombre d’examens réalisés ainsi progresse chaque année: 8 % des coloscopies en 2007, seulement 1 % cinq ans plus tôt. Il faut dire que subir une anesthésie générale, même brève, pour un examen certes invasif peut paraître disproportionné. Surtout si on les supporte mal.
Dans cet établissement, près de 30 0000 patients ont bénéficié de l’aide de l’hypnose depuis trois ans pour différents gestes médicaux, comme l’opération du canal carpien, des varices ou encore la stérilisation par la méthode Essure (pose d’implant dans les trompes pour les boucher). 
D’autres femmes, dans des situations ô combien plus difficiles, découvrent les vertus de cet accompagnement médical particulier. L’hypnose est en effet proposée à des patientes qui doivent être opérées d’un cancer du sein. Se faire retirer un sein sous hypnose peut être aussi une façon de se faire accompagner dans l’acceptation de la maladie et de la mutilation qui en résulte.

 

Le futur opéré rencontre l’anesthésiste, après accord du chirurgien, qui l’informe du déroulement de l’opération, nous explique le Dr François Ginsbourger. Tous deux se mettent alors d’accord sur le thème (plage, forêt, musique…) qui servira de support au «voyage» imaginaire que suscitera l’anesthésiste par différentes suggestions.
Le jour J, il faut être à jeun, au cas où une anesthésie générale deviendrait nécessaire (c’est très rare). Un calmant est aussi administré pour se détendre, puis une perfusion est posée (toujours au cas où…). 
Des exercices respiratoires de relaxation, un fond musical, et la voix de l’anesthésiste qui fait penser à telle ou telle chose… Peu à peu le voyage commence. En dix minutes, le patient est ailleurs, comme déconnecté. 
Une anesthésie locale est effectuée avant d’inciser la peau, et si besoin renouvelée. Puis, c’est terminé. À la fin de l’intervention, le patient est invité à reprendre conscience de son environnement. Tout simplement.

 

L’hypnose, c’est quoi?

Malgré son nom issu du mot grec «hypnos» qui signifie sommeil, l’hypnose n’est pas un sommeil. Il s’agit d’un état de veille particulier au cours duquel la personne, bien que paraissant somnolente, est soumise à des images mentales qui envahissent sa conscience.

«Nous faisons l’expérience de ce genre d’état lorsque nous arrivons chez nous en voiture sans avoir le moindre souvenir du chemin emprunté», explique le Dr Claude Virot, psychiatre. Cet état de conscience modifié est donc un fonctionnement naturel du corps et de l’esprit que le praticien va amplifier et diriger pour que l’on puisse supporter sans problème une intervention douloureuse. Mais l’aide d’un médicament calmant étant utilisée, on parle plutôt d’hypno-sédation.

 

Moi je suis pour et vous qu’en pensez vous ???

Belle et tendre journée sous le soleil et la chaleur tant mieux ne nous plaignons pas !!! … bisoux doubs …

 

 

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