Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 05:16

 

Fete-de-la-musique.jpg

 

 

 

« Elle accompagne notre vie, souligne nos souvenirs, s’invite dans notre intimité. Art universel, la musique possède bien des vertus… Douce le matin, rythmée au déjeuner et dance dans la soirée… »

 

Hier soir avant de trouver le sommeil je lisais un article sur la musique … On dit que la musique élève l’âme, mais elle élève aussi … le cerveau. 

En effet, dans le cadre d’une première étude de grande envergure portant sur 400 articles de recherche sur la neurochimie de la musique, une équipe dirigée par le professeur Daniel J. Levitin, du Département de psychologie de l’Université McGill, a prouvé que l’écoute et la pratique de la musique exercent des effets bénéfiques évidents sur la santé mentale et physique.

La musique améliore la fonction immunitaire et réduit le niveau de stress. Ils ont également observé que l’écoute de la musique est plus efficace que les médicaments prescrits  pour réduire l’anxiété avant une chirurgie.

« Nous avons découvert des preuves indiscutables selon lesquelles les interventions musicales peuvent jouer un rôle sur la santé dans des contextes allant de la salle d’opération à la clinique de médecine familiale », affirme le professeur Levitin. « Fait encore plus important, nous avons pu documenter les mécanismes neurochimiques grâce auxquels la musique exerce des effets bénéfiques sur quatre plans : la régulation de l’humeur, le stress, l’immunité et la création de liens sociaux. »

En effet, d’après les données recueillies dans le cadre de cette première étude de grande envergure, la musique augmente à la fois le taux d’immunoglobuline A, un anticorps qui joue un rôle crucial dans l’immunité des muqueuses, et le nombre de cellules tueuses naturelles (qui s’attaquent aux microbes et aux bactéries qui envahissent l’organisme).

Le professeur Levitin et sa collègue, Mona Lisa Chanda, chercheuse postdoctorale, ont également découvert que l’écoute et la pratique de la musique réduisent le taux de cortisol (l’hormone du stress) dans l’organisme.

Les auteurs de l’article font valoir la nécessité de protocoles scientifiques plus stricts pour les futures expériences dans ce domaine. « Si on accepte la notion de musique en tant qu’outil thérapeutique, il est crucial de concevoir la recherche dans ce domaine avec autant de rigueur que les essais portant sur les formes traditionnelles de médicaments », affirme madame Chanda.

Les auteurs suggèrent d’autres éléments à étudier dans le cadre de projets de recherche dans ce domaine : établissement du rapport entre l’ocytocine (la « drogue de l’amour »), l’appartenance à un groupe et la musique; administration de naltrexone (inhibiteur des opioïdes utilisé durant le sevrage alcoolique) afin de déterminer si le plaisir musical est déclenché par les mêmes mécanismes chimiques cérébraux qui sont activés par d’autres formes de plaisir, comme la nourriture; et expériences où les patients sont assignés de façon aléatoire à un groupe avec intervention musicale ou à un groupe témoin où les conditions sont rigoureusement appariées (films, émissions de télévision, enregistrements de comédies ou livres audio) dans le cadre d’essais sur la musique dans un contexte postopératoire ou de douleur chronique.

Enfin, les auteurs définissent un cadre de référence pour les projets de recherche comportant notamment les questions suivantes : les effets bénéfiques de la musique sont-ils dus à la distraction, à l’établissement d’un certain état d’esprit, au sentiment de former des liens sociaux ou de recevoir un soutien social, ou à d’autres facteurs? Les effets sont-ils différents selon qu’on pratique ou qu’on écoute de la musique? Si c’est le cas, en quoi diffèrent-ils? Certaines personnes sont-elles plus susceptibles de bénéficier des effets positifs de la musique que d’autres? Si c’est le cas, quelles différences individuelles (p. ex., traits de personnalité, facteurs génétiques ou biologiques) contribuent à l’efficacité des interventions musicales ? Quel est le rôle de l’ocytocine, la « drogue de l’amour », comme médiateur de l’expérience musicale ? Quels stimulis peuvent servir de base de comparaison pour établir une concordance entre la musique et des critères comme l’excitation, l’attrait ou l’absence d’attrait, l’engagement et la création d’un état d’esprit ?

Encore bien des questions sans réponses … A suivre donc !!!

 

Je vais de ce pas allumer la radio et choisir une station « musique » les infos sont bien trop tristes !!!

 

Belle journée à vous j’ai mil et une choses à faire je me dépèche en plus orage annoncé en fin de journée ou la nuit prochaine (je n’aime pas du tout !!!)  … bisoux Doubs ...

 

 


Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Doucinette pas si douce que ça !!
  • Doucinette pas si douce que ça !!
  • : Quelques bribes de vie d'une maman la quarantaine et des brouettes avec ses humeurs, ses passions, ses questions existentielles ...
  • Contact

  • Doucinette
  • Une tite nana pleine de vie avec ses joies, ses peines, ses coups de coeur, ses coups de blues ...
  • Une tite nana pleine de vie avec ses joies, ses peines, ses coups de coeur, ses coups de blues ...

Horloge

Recherche